EN MARCHE VERS L' UNION de toutes les associations de rapatriés, repliés, syndicats, cercles et amicales de Français d’Algérie Pieds Noirs, Français musulmans rapatriés et Harkis

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http://www.petitionduweb.com/Appel__agrave__l_Union_de_tous_les_rapatri_eacute_s_d_Algerie-8347.html 

Appel à l’union de toutes les associations de rapatriés, repliés, syndicats, cercles et amicales de Français d’Algérie Pieds Noirs, Harkis.

(Lettre ouverte)

 Chers (es) compatriotes, Chers (es) Amis (es),

 
1962 -  fut l’année qui scella définitivement notre destinée :
Ballottés par le vent de l’histoire, nous n’avons pas eu d’autre choix que de quitter notre terre natale pour venir nous installer dans un pays totalement inconnu pour la majorité d’entre nous, et qui nous était hostile.
 
1962 -  fut l’année de la brutalité de l’exil des pieds-noirs, de l’abandon et des massacres des Harkis
 et de leurs familles, du déracinement, du rapatriement, du rejet, de la désinformation.
 
Les rapatriés et repliés d’Algérie (Pieds Noirs et Harkis)  furent les victimes expiatoires
d’une décolonisation mal préparée et précipitée.
 
2012 sera le cinquantième anniversaire de notre exode, de notre exil.
 
2012 sera également un grand rendez vous citoyen, celui des élections présidentielles.
 
Notre communauté souffre depuis des années de nos divisions. Les générations anciennes disparaissent au fil du temps, et nos enfants ne comprennent toujours pas pourquoi il y a division.
Nous pensons que rien ne peut être construit sur un champ de ruines nées au cours des années, avec les ambitions personnelles, la guerre des égos, la politisation.
 
Au regard de l’histoire, nous avons l’obligation d’agir collectivement avec force et détermination pour qu’à l’occasion de ce cinquantième anniversaire  nous soyons unis pour faire dans l’union de tous sans exclusive, notre devoir de mémoire, pour qu’enfin le brouillard de l’histoire se lève.
L’Histoire avec un H majuscule jugera.
 
C’est dans cet état d’esprit de large ouverture, de mouvement en marche pour l’union que nous agirons, conscients que chacun d’entre nous devra faire des concessions, mais libres de ne pas être soumis à une charte ou autres contraintes que celles de l’intérêt général au service de tous nos compatriotes et amis, qui souffrent encore de notre incapacité à nous unir, 
Nous mettrons tout en oeuvre pour parler d’une même voix, pour qu’enfin aboutissent leurs doléances matérielles et morales.
 
Enfants de la république, nous étions divers, différents et pluriels en Algérie, nous le sommes toujours en France.
Il nous parait que nous n’avons qu’un seul créneau d’action qui puisse tous nous unir (droite gauche et ailleurs) c’est : celui de « Victimes d’une décolonisation mal préparée et précipitée ».
 
 Avec un seul objectif : demander la reconnaissance de la responsabilité de l’état Français sur les événements qui se sont déroulés après le cessez le feu du 19 Mars 1962 et l’immédiat après guerre d’Algérie.
 
Cela pourrait permettre l’ouverture de portes et de fenêtres pour notre passé, notre présent et notre futur : « Ne laisse pas le passé te dicter ce que tu dois être, mais fais en sorte qu’il soit une partie de ce que tu seras ».
 
Cette démarche pouvant être pour certains un aboutissement, pour d’autres une étape.
 
Nous voulons sensibiliser l’opinion publique sur une grande injustice qui a été commise à notre égard par la désinformation le silence et l’oubli.
.
Notre histoire est comme une pièce de monnaie avec un coté pile, l’autre face, mais cette pièce de monnaie n’aurait plus de valeurs sans l’un ou l’autre de ces deux côtés.
 
 Devant l’urgence de l’action il est important que des manifestations s’organisent avant le mois de février 2012.
 
La pression devra s’exercer sur le pouvoir actuel, le mettant en demeure de réaliser, avant les élections présidentielles, les promesses qu’il avait faites en 2007.
 
Démarche qui serait entreprise également envers tous les candidats aux élections présidentielles de 2012 sans exclusive. Leur engagement devra être consigné par écrit et validé par une instance juridique.
 
Pour parvenir à nos fins nous devons mobiliser la presse, les médias, afin de sensibiliser l’opinion publique, comme cela a été fait à Marseille pour le cinquantième anniversaire du 13 mai 1958.
Nous pouvons trouver un consensus à partir duquel nous pourrions bâtir cette union, en tenant compte du fait que si la rébellion des uns était légitime, la révolte des autres l’était également : mêmes causes mêmes effets. Ce sont les dérives qui sont condamnables.
 
Exemples de Signatures :                                                      Cuers le 7 novembre 2010
 
Gabriel Mene président de l’ UDISFRA
Claude Garcia président de l’ ARAPREM
Ali Boualem
Henri Bernabé
Jean-Felix Vallat
Georges Cassagne  
Henri Bapcares 
Association des enfants des pays du couchant. La Réunion
Loui POMATA
D’autres associations pouvant signer ce texte
 
 

En 2007 à Perpignan avant l'élection présidentielle mon intervention fut interrompue prématurément par un excité qui peut-être se reconnaîtra. Mais l'essentiel était dit, à savoir ma mise en garde car nous étions toujours au stade des promesses. 

Force est de constater que j'avais raison. L'esprit pour une union véritable demeure dans la volonté de chacun d'être l'acteur de notre vie et non pas le spectateur. C'est pourquoi nous devons prendre notre destin en main et ne plus s'inféoder à un quelconque parti politique traditionnel. Nous avons un combat à mener: C'est celui au regard de la constitution et de la devise française: Liberté,Égalité, Fraternité et par conséquent justice ,pouvoir bénéficier dans le cadre de la république d'un même traitement : territorialité , statut , représentation nationale, histoire, devoir de mémoire etc ... 

Ainsi que tous les corollaires liés à nos privations. Sinon il faudra encore et toujours accepter le bon vouloir de nos politiques qui nous appliquent un  régime quasi féodal voire même d'apartheid et faire parti des "affaires indiennes".Pour ma part je me sens vivre dans une prison ouverte où mon seul droit c'est de payer des impôts. 

C'est pour interrompre une telle situation qu'il faudrait adhérer à un mouvement identitaire pied noir capable d'aller porter nos couleurs et débarrassé de tout clivage. Exemple: plus nombreux en Languedoc-roussillon que les catalans nous n'avons je crois bien aucune véritable représentation. voilà mes chers amis en réponse à notre ami Gabriel qui ne peut légitimement agir autrement aujourd'hui , vous inviter à rester unis car c'est la condition première et sin qua non .

Je prône donc cette unité. Les actions doivent avoir un caractère symbolique et médiatique pour une légitime justice à notre égard. De tout coeur avec vous en attendant la suite

Louis Pomata



 

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